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7 juin 2021 : Anne, ma Sœure Anne, tu n'as rien vu venir...

Vidéa sur la Chaine Youtube de Typhaine D

Le texte : 

J’ai souhaité titrer au Passé Composé, tournante la dernière page de ton ouvrage.

Le tutoiement, qui s’invite ici, aussi, me surprend.

Il n’est en aucun cas signe d’un irrespect de ma part, indigne ; irrespect que du reste je peux avoir, mais seulemente pour les malsains grands clercs, Anne Sinclair, dont les noms ici et là entachent ton encre.

Car pour que l’emprise ainsi s’ancre, elle lui faut un milieu :
un océan piégeux d’agresseurs qui se serrent les couilles en banc de poisons, un tourbillon d’oppresseurs et d’oppression dont on noues tait les noms (et si aucun homme n’en souffre, est-ce bienne une oppression, dans le fond ?), le mirage de trouver auprès de l’ennemi un rivage, des torpilles de propagande misogynes depuis que noues sommes petites filles, une lame de fond de patriarcat pour trancher dans la vive l’estime de soie.

Anne ma Sœure Anne, tu n’as rien su voir venir.

Noues naviguons à vue en leurs eaux troubles.
En sous-marin vite ils noues doublent.
Toujours en creux les remous ils attisent,
Leurs vagues noues brisent.

Elle aurait été notre boussole ou notre amarre,
Mais noues sommes interdites de rage
Contre ceux qui tiennent la barre
Et noues condamnent à la nage.

S’ils noues jettent des bouées ?
Elles prennent l’eau.
Noues noues sentons privilégiées
Pour peu que noues soyons de cette minorité juchées
Sur un misérable radeau
J’en reste médusée…
Même si de rester à flot
Noues n’avons aucune chance,
Noues noues noyons dans cette mauvaise conscience,
Lors que dans le même temps,
Au volant de l’ouragan,
Eux, les ils,
Tranquilles, 
Décident du sens du vent
Et des courants.

Aspirées dans ce tourbillon on peine à voir ceux qui noues font si mal.

mâles
hommes
maelström.

Dès nos premiers âges ils s’assurent des conditions de nos naufrages.

Anne ma Sœure Anne, je te dis tu, car je t’ai reconnue.

Non parce que j’apercevais à la télé
L’une de celles qui normalisait l’idée
Qu’y avait toute légitimité
Les femmes autant que… les autres.
Tellemente que je fus plus tard consternée
Constatante que ce monde n’est pas le nôtre.

Toie qui en avait tellemente dans la tête,
Que chaque dimanche tu recevais la même note : 7/7 !

Anne je te reconnais car tu es notre Sœure, Anne, Madame,
L’une de notre peuplesse des femmes.
“Femme”… sentence dont tu dis
Qu’en première, cella te définit.

Tu te dis aussi “bourgeoise.”
Belle arnaque que cette case
Qui ne sert qu’à noues mettre en division.
Par pitié relisons
Christine Delphy
Qui parle de nous et de nos dis « amis » !

Ça tombe bienne ces derniers vendredi
J’en donne des lectures sur Youtube, insta aussie.

Laura Carpentier-Goffre dit cela :
« Le bourgeois appartient à la bourgeoisie,
La bourgeoise appartient au bourgeois »

Et ton livre n’en est pas un démentis.

Christine Delphy dit : 
« On m’accordera que le premier empêchement à lutter contre son oppression, c’est de ne pas se sentir opprimée. »
Et tu lui réponds :
« Je n’ai jamais senti l’oppression m’étouffer. »
« Le sexisme m’a épargnée ».

Ah bon ?

Pourtante, comme aucun et comme chacune,
Quelle que soit notre parcours, notre fortune,
Au fil des pages on te voit te déprécier :
« Je n’ai jamais eu une bonne opinion de moi-même »
« Je suis fondamentalement craintive, pusillanime, et timorée. »
Ou encore « fainéante » et empreinte aux affres de la « culpabilité »
Souvente non méritée, cette culpabilité,
Que tu portes à la place de ceux qui savent sur noues s’en décharger.
Tu te soupçonnes « de manque de courage. »
Malgré de ta carrière l’admirable pilotage.
On dit tu n’es pas « pretty woman. »
Anne, ma Sœure Anne…
Tu n’échappes pas au syndrome
De l’impostrice,
Impostrice, un mot masculin serait une erreur
Car si l’on sait une chose des imposteurs
C’est qu’ils ne souffrent pas de ces symptômes :
« j’étais épouvantée à l’idée que mon incompétence ne soit désormais visible aux yeux de tous. »
Et tu continue, ton estime s’émousse :
« je me trouve inabouttie et incomplète »
« je n’avais pas 35 ans, mais je me persuadais que j’étais trop mauvaise ou trop vieille pour être embauchée quelque part »
« je suis peu audacieuse, je pense toujours ne pas avoir les capacités »
« Je n’étais pas capable »

On voit noues, à tes difficultés,
Anne que tu es une Sœure et non un frère.
« J’ai donc beaucoup travailler, sans doute plus qu’il n’était nécessaire. Non par vertu mais par anxiété. »
Et pourtant le laid Le Lay de TF1 t’a jetée.

Dans la maternité frappe le verdict fatal :
« je ne suis pas une mère idéale »

Dans ta vie plusieurs fois,
Tu as du faire des non-choix.
Maris et fils influèrent
Sur tes opportunités de carrière.
Tu n’aurais pas eu à les faire
Si au lieu de mère tu avais été père.

Tu auras du cesser ton activité professionnelle plusieurs fois,
Déménagé,
Refusé une nationalité,
Pour ce conjoint qui n’en fit pas grand cas.

On approche du chapitre 13, celui de dsk…

Mais le sexisme t’a épargnée sans ça.

On t’a tenue dans le mirage
Où la classe des pères maintiennent les filles en cage
Dans l’espérance d’être protégées
Des autres hommes, par leurs geôliers.

Et c’est ta mère qui reçoit quelques griefs,
Quand aucun n’incombe au chef
De famille
Lui, le héros aimant de sa « gentille fille »
Elle, maintenue dans l’envie
Parce que cela convenait à son mari
Qu’elle ne vive pas sa propre vie.

Tu dis de ta mère : « déjà envieuse sans se l’avouer de ma complicité avec mon père »
Mise en complicité serait plus juste, plus claire.
Car tu étais dis-tu « la préférée de P’pa »
Avait-il à choisir entre voues ? Je ne crois p’pas.
Et tu réitères :
« Envieuse, ma mère le devint plus encore quand je me mis à gagner ma vie. »

Voues deux mises en division
Jusque dans la maison…
Au moins as-tu voulu en comparaison
Voguer vers une carrière comme horizon.

Anne ma soeur Anne, ils ont fait en sorte que tu ne puisses rien voir venir.
Comment aurait tu pu sans outil féministe te départir
De tout un entourage
Menaçants orages ?

Tous ces hommes qui peuplent tes pages…
« L’ennemi principal » de l’ami sait porter le camouflage.

yves montand,
Tu l’aimais tant.
Comme toute la fRance d’ailleurs.
Pourtante une autre soeure
Bienne avante #MeToo avait dit héroïquemente
Que le pédocriminel montand la violentait enfante.

Enfante, je l’étais aussi, quand à la télé on en parlait,
La même télé où les dimanches je t’admirai.

Je me souviens que personne ne la crue
Moie, je la croyais.

Je me souviens que vite on en parla plus.
Que cette révélation si coeurageuse jamais n’ému,
Ni n’entama,
Même d’un iota,
La renommé
Du célébré.
Le pédovioleur resta
Adulé.

Tu choisis dans ton livres de ne rien dire de ces faits.

Elle « n’a pas la finesse de sa mère » Simone Signoret !
C’est la seule chose que tu écriras sur Catherine Allégret.

Je veux lui rendre femmage.
montand fut son carnage.

Et sa victime officielle Signoret, grande femme engagée,
Fut comme toie admirée, adulée, valorisée,
Par cette perverse société
Parce qu’elle resta aux côtés
De son conjoint malgré toutes, malgré…

violences, humiliations, infidélités…

Une femme encore cette semaine s’émouvait sur france inter, Andrée,
Que pendant la terrible affaire
Tu n’aies « pas fuit devant l’adversité », avec « dignité ».

Mais elle faut voir pour celles qui restent avec les in-femmes, à leurs côtés :
Emprise, contraintes, sujétion, résignation, sidération, plutôt que loyauté.

Ce qui eut été admirable aujourd’hui, c’est de la regretter.
Malgré les risques de représailles
Que je ne veux pas nier
Avoir la justice en gouvernaille
Et pour Mme Diallo de la sororité.

À la suite de montand, j’énumère ces hommes
Dont tu parles en bons termes, mais pour lesquels
Ne passe-t-on pas la gomme
Sur l’ombre de complicité ou violences sexistes et sexuelles ?
Je pose seulemente la question,
Nul besoin de m’accuser en diffamation.

Je dresse donc une liste
De quelques protagonistes.

Jean-François Khan et Jacque Lang :
Qui en 2011 n’ont pas tenue leur langue
« ce n’est qu’un troussage de domestique »
Affirma le premier sarcastique.
« Il n’y a pas mort d’homme »
Renchérit le second, bonhomme.

Picasso, grand ami de la famille
Pas une peccadille !
Il expérimentait sa période bleue corinthe
En en frappant sur les corps meurtris de ses conjointes.

mitterand ? à minima polygame.
chirac, comme dsk : un homme à femmes !
giscard visé par une plainte d’agression sexuelle, une affaire
Alors qu’il avait près de 100 ans : ils agressent même grabataires !

Entre deux procès pour prostitution de mineures, beslusconi qui
Te propose à genoux des pots de vin, une ferrari.

gorini, avec je te site : « son sexisme légendaire et affirmé » qui ponctuait ses prise de paroles interlopes par : « toutes des salopes ».
daniel cohn bendit qui disait… : « quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller c’est fantastique, c’est un jeu érotique », ce terrible mot laché sur le plateau d’un pivot goguenard, dont l’éloge tache pourtant aussi votre buvard.
nicolas bedos qui combat en tête pour le droit des hommes à acheter l’impunité des violences sexuelles qu’ils commettent, j’ai nommé la prostitution : il aurait suremente adoré l’affirmer fanfaron à 7 sur 7.
Son compère prosti-tueur, patrick bruel accusé d’agressions sexuelles par des masseuses ma Sœure.
sardou qui envie les femmes des années 80 de « faire le matin les abattoirs et dans la soirée le trottoir ».
johnny accusé de viols pédocriminels par Adeline Blondieau.
woody allen qui comme “l’idole des jeunes” su qu’épouser sa victime, après avoir commis contre elle petite fille des viols, est une bonne technique pour empêcher qu’elles ne parle ou ne s’envole.
bill clinton, billy, aux multiples affaires de violences sexuelles aussi.
tapi qu’aucune condamnation ne parvient à mettre au tapi.
finki ! ahh finquellecroûte (qui voues attends aux arènes de Lutèce dans mon spectacle « La Pérille Mortelle » vendredi 11 juin à 20h30 au festival les Nuits des Arènes), l’auteur immortel, de tant de pépites, comme cette phrase qu’il débite : « Moi je dis aux hommes violez, violez les femmes, d’ailleurs moi-même je viole la mienne tous les soirs et elle en a marre »,
ppda qu’on ne présente pas, mais je présente là mon soutien à notre soeure l’Héroïne Florence Porcelle…
Quel panel… adorable…
On s’étonne de ne pas y voir depardiable.

Depuis le pont de ta fragile embarcation,
Anne, ma Sœure Anne, ils ont pirater tes horizons.

Ta longue-vue était en trompe l’oeil
Voir la vérité en face s’eut été faire le deuil
Des miettes de pouvoir que derrière eux ils daignent
Laisser glaner à quelques unes, qu’ils feignent
D’épargner.
Tu dis toie-même « Je reconnais volontiers
avoir été une femme alibi, qui cachait la forêt des discriminations frappant celles de mon sexe. »

Beaucoup resterons perplexes
Devant ces îlots de lucidité
Parties immergées d’un iceberg colonisé.

D’autres ne tarderons pas,
Comme tu la dis Toie : « à t’accuser de complicité, voir de collaboration »
Et à celles-là, en toute sororité, je veux dire non.

On est complices,
Que si de la situation on tire d’illégitimes bénéfices.
Or, ne pas être broyées sous leurs vices,
Est au mieux un sursis, délai avant le supplice.

Quand à collaborer, c’est in-femme, parce que c’est un vrai choix.
Les femmes, elles, n’en ont pas.

Comme dit encore Carpentier-Goffre Laura :
Noues avons tout juste le choix de la cage.
Et elle en faudrait de manière exceptionnelle, du courage,
Pour renoncer à celle qui offre de faux avantages
Des barreaux moins tranchants, avec des rembourrages.

Tu ne l’as pas eu, ce courage.
Alors déni. Revers.
Tu vis dans leur monde à l’envers.

Et les mots que tu poses le sont :
Pour dire « héroïnes », « survivantes de violences sexuelles », « victimes d’hommes sexuellement violents », tu dis : « conquête ».
Au lieu de désigner le problème, sa violence
Tu dit qu’il a manqué de « prudence ».
Le soucis c’est qu’il a manqué de discrétion
Pas les agressions ?
Et puis « dévisager » pour « sexualiser »
« Collectionneur » plutôt que « serial violeur »
SMS « crasseux » plutôt que prosti-tueur.
Et que dire de cette phrase catastrophique, totalemente à l’envers :
« Je n’allais quand même pas faire passer ma jalousie (tu n’étais pas jalouse de sa victime, si ? dsk a « dévasté ta vie », tu as failli « sombrer » : alors pour Piroska Nagy je te laisse imaginer), jalousie donc de petite-bourgeoise (encore cette insulte misogyne qui existe pour te silencier) devant le drame d’un homme (le crime d’un homme qui pour une femme est un drame) qui pouvait être démis de ses fonctions… » Mais les victimes de violences sexuelles, Elles, ce ne sont pas de hautes fonctions qu’elles perdent trop souvente, c’est le goût et les moyens de vivre décemmente !

Alors Anne ma Sœure Anne, tu ne l’as pas vu venir tout à fait.
Tu « redoutais, flairais, guettais… »
Tu n’étais « pas sereine », ton hypervigilance se voyait.

Car tout le monde l’avait vue venir, la catastrophe.
Durante 20 années : tout le monde savait !
Mais nulle ne t’apostrophe.

Dans une monde à l’endroite,
Où le crime misogyne n’est pas banalisé, érotisé, romantisé,
Par les puissants de gauche comme de droite
On auraient su voir que tu étais aussi en danger, à protéger.

Anne ma Sœure Anne, il a fait en sorte que tu ne puisse pas le voir venir.
Il n’a pas cesser de nier, te mentir.
Il savait que tu craignais de déplaire, voulait lui faire plaisir,
Et que tous conflits, tu devais fuir.

Entre les lignes il se révèle psychopathe
Sans empathie, sans scrupule. Il t’exploite.

Il rechignait dis-tu à te complimenter,
Montrait avec ostentation que par tes émissions
Il n’était pas intéressé.
Jusqu’à te faire sentir, je vais te citer :
« comme un meuble familier dans sa maison ».

Et puis tu aimes sa famille !
Au tribunal tu y vas au bras de Camille, sa fille.

Il t’avait mise :
en « dépendance. »
sous « emprise. »

Tu écris ces mots. Ils ont leur importance.

Anne ma Sœure Anne, tu n’en revenais pas.
À New York ce jour-là.

Et encore pendant des mois,
C’est encore toie,
Qui prend en charge les frais,
Exorbitants,
Suite au procès.
Le harcèlement
Des paparazzis que rien n’effraie.
dsk bousille des existences
Et t’en laisse l’intendance.

Comme toutes les femmes que les conjoints enlisent,
Elle te faudra t’y prendre à plusieurs reprise.
Avante de parvenir à te sortir de son emprise.

Mais ton chemin de sortie du déni ne s’arrête pas ici.

Car Anne ma soeur Anne, ne les sens-tu pas revenir ? Retentir ? Les traumas ?

Anne ma Sœure Anne, ne vois tu rien blêmir ?
Tu ne vois que le soleil qui poudroie ? Poudre aux yeux,
Et l’herbe qui verdoie ? Regarde-mieux.

Celles qui blêmissent là-bas, ce sont tes sœures.
Elles s’appellent Nafissatou Diallo.
Piroska Nagy.
Tristane Banon.
“Jade”.
Mounia.
Et toutes les autres dont on ne connait pas les noms.
Et toutes les autres qui ne parlent pas.
Et toutes les autres qui ne sont peut-être même plus là pour ça.

Comme Catherine Allégret et toutes les victimes de ces hommes
Ces grand noms que tu nommes
Pour chacun
Combien de vies de femmes en lambeaux, combien ?
Tu les évoques, ce n’est dans un flot d’éloge, un déluge,
Du moins sans un mot d’empathie pour leurs victimes « présumées »:
(j’ai dite présumées, voyez Mr le Juge).

Car si j’ai voulu anticiper
Les critiques,
De manière féministe matérialiste, analytique,
Déjouer les accusations
Iniques
Qui transfèrent à d’autres opprimées
La colère que seul les agresseurs
Devraient endurer,
Si je vois l’oppression que voues voues niez
Si je décèle que nulle femme ne peut y échapper
Même depuis les prisons molletonnées,
Je ne peux que partager
La douleur
La stupeur
De toutes celles qui voudront hurler
Ayante chercher en vain un mot de sororité
Dans votre passé composé
Pour celles sur lesquels se sont acharné
Ceux qui haïssent les femmes au point de jouir
De les détruire.

Car si votre aveuglement, je sais expliquer,
Elle ne s’agit pas pour moie de voues en excuser.

Retrouver la vue et la sororité
Peut, doit être le chemin de vos prochaines années.

Tiens, voici que je me suis mise à te vouvoyer…

J’espère qu’à l’avenir
À la question : « Anne ma Sœure Anne, ne vois tu rien venir ? »
Tu répondras : « si, je voues voit mes Sœures.
Toutes, enfin. Je vivais dans un leurre.
Dans la guerre que mènent contre noues les agresseurs,
Les barbes bleues, les barbes blanches, de toutes les couleurs,
Moie, Anne la Sœure Anne,
Je suis des nôtres et non des leurs. »

J’ai été longue. Mais comme tu dis, elle est importante :
« (…) la possibilité de développer une pensée complexe. Le temps est l’allié de la compréhension. Dans le chaos de l’information, il est essentiel pour comprendre une problématique ou un chemin. »

Voici mes petits cailloux blancs proposés pour, en toute sororité, proposer à mon tour de guider une partie du tien.

Typhaine D

 

7 mai 2021 : Chahinez, blanquer et la Féminine Universelle

Vidéa sur la Chaine Youtube de Typhaine D

Le texte : 

À l’heure où un homme vient de brûler l’une de nos Sœures,

À l’heure où dans les flammes s’éteint une Femme, 

Alors qu’un agresse-Sœure a emporté au bucher sans cesse ravivé notre Soeurcière

C’est… l’écriture inclusive que veut immoler jean-michel blanquer !

Il a déclaré encore avante-hier :

Notre langue est le premier trésor français
Vous faites bon apôtre,

Mais est-il seulemente nôtre, 

Ce trésor qui se parle en majorité sur le sol Africain ?
Et personnellemente, je préfèrerais en place de ce butin
Chérir l’égalité, l’abolition des violences
Pour, Noues les Opprimées, vivre enfin en paix notre existence.

Notre langue est le premier trésor français, celui qui nous relie tous 

Oui tous, et non TOUTES, Jean-Michel !
Elle est là notre querelle.

Cette langue te lie, non avec Chahinez mais avec son assassin d’ex-mari.
Ce trésor, vous Noues l’avez dérobé
Elle y a près de 400 années
Pirates
Phallocrates

Lorsque vous avez iniquemente cyniquemente imposé

Que le masculin pourrait emporter les Femmes en invisibilité.

Notre langue est le premier trésor français celui qui nous relie tous et qui fait notre puissance mondiale.
En quoi consiste-elle, cette puissance mondiale ?
Est-ce encore là l’expression du pouvoir mâle ?

« Notre langue ne doit donc pas être triturée ou abîmée »

Pour une fois je suis d’accord.
Et je dis à richelieu : ne touchez pas à notre trésor !
Depuis des millénaires la règle de proximité

Permets d’accorder à égalité.

Ne venez pas saloper 

Déformer, dévoyer,

La langue que Madame de Sévignée

Et milliers d’autres Autrices de nos Ainées,
Avec talente et virtuosité,
Avaient tante de plaisire à manier !

Le ministre Noues dit-on « compte bien mettre les points sur les i »
Oh oui…

Si avec le médian
Vous êtes si méfiants,

Médisants,
On sait en revanche dans notre chair,

Tous les jours,

mr blanquer,

Votre propension à mettre des coups de poings alentour

Comme sur ce i, bâtons qui fait son grand retour.

Notre sinistre de l’éducation caracole : il veut interdir l’usage de l’écriture inclusive à l’école.

Sous prétexte de ne pas abîmer la langue, il maintient les Femmes dans l’abîme,
Et laisse un cardinal décédé 

Continuer de décidé

La manière de la saccager.

Car ce sont les sbires de son éminences

Les rances croutons de l’académie
Qui ont ainsi privé l’humanité de sa Mie

De sa Moitiée.

Nul génocide n’est possible sans propagande.

Et lorsque des garçons entendent

Encore et encore qu’ils l’emportent sur les Filles et les Femmes

Ne nous étonnons de ces crimes in-Femmes

De ces féminicides qui devraient concentrer

Toute votre énergie, mr, pour les plus jeunes éduquer

Au respect et à l’égalité.

Plus aucun mounir

Ne doit pouvoir se dire

« Je l’emporte sur une Chahinez

Et je peux la tuer si je veux qu’elle se taise. »

Oui, le langage permet les pensées.

Et les pensées entrainent les actes.

Les mots ont cet impact.

Et vous la savez.

Vous les mascouillinistes qui Noues les avez confisqués.

Mais Noues ne voues laisserons pas faire

mr blanquer

Faites donc des règles jean-michel

Noues ne respectons que celles menstruelles.

Et Noues continuerons d’apprendre à nos Enfant·es
Le droit de la résistance à l’oppression

Mis en avante
Vous savez… dans une certaine déclaration.

Noues continuerons de clamer

Que lorsqu’une règle est injuste, et fut-ce en grammaire

mr blanquer

On n’est pas tenues de la respecter.

Chahinez, Voues Noues manquez.

Et puisque mr blanquer vous instrumentalisez 

Les Personnes en situation de handicap

qui ont pourtante bien d’autres diffucultés 

sur lesquelles en revanche vous jeté une cape

D’invisibilité

Afin de discréditer l’écriture de l’égalité,

En tant que dysorthographique patentée

Habituée aux 0 - 42 en dictée 

(non ce n’est pas une note que je viens d’inventer…)

Parce que par une orthographe élitiste 

Et une grammaire mascouillisniste 

Toute ma vie j’ai été perturbée, moquée, marginalisée,

Voici la merveilleuse solutionne que j’ai trouvée !

Cessons de Noues emmerder avec l’inclusivité
C’est vraie ! Après toute, c’est trop compliquée.

Et pour ces dernières
400 années rattrapées, mr blanquer,

Allons Noues-en toute féminiser !

Comme plusieures d'entre Voues mes Sœures me la redemande, voici la manifeste de la Féminine Universelle, publiée récemmente dans le livre Droits Humains pour Tou-te-s et complétée depuise !

« "La Féminine Universelle", que j'ai commencée d'élaborer en 2012 en écrivante "Contes à Rebours", puise, légitimée et encouragée par les Femmes et les recherches essentielles d'Aurore Evain et Eliane Viennot, perfectionnée dans ma One Feminist Show "La Pérille Mortelle", consiste en l’inventionne d’une langue féministe impertinente, d'une parlure et écriture exclusive, c’est à dire exclusivemente dédiée aux Femmes, exclusive des oppresseurs et inclusive des Opprimées. 

Parce que la langue structure nos pensées et que nos pensées entraînent nos actionnes, une langue féministe me semble la clée de notre libérationne.

La Féminine Universelle est ma propositionne artistique, littéraire, militante ; unique, singulière, mouvante.

Elle est ma propositionne, créée, nommée et théorisée de manière précise, personnelle, subjective. 

Elle est une outille de lutte féministe, de sororitée appliquée et d'amoure propre, pour ouvrir des horizonnes de possibles heureuses, en paix, pour changer la Monde.

Elle n'a d'autres prétentionnes.

J'ai travaillée près de dix ans à la diffuser sans relâche, parfoise seule, et cette malgré les représailles masculinistes nombreuses et violentes, encore recemmente. Je l'ai semée dans mes spectacles, textes et interventionnes, et je suis heureuse qu'elle s'enracine de pluse en plusse dans nos usages pour donner des forces aux Femmes ! Et mercie à toutes Celles qui prennent le soin de me la dire et de m’encouager !

Elle n’enlève strictemente rienne à toutes les autres trouvailles et savoire d'autres Femmes, Artistes ou Chercheuses, françaises ou étrangères, passées ou présentes, sur la questionne de la démasculinisationne de la langue. Bienne à la contraire, elle aime s'en inspirer, les faire connaître, et j'espère les enrichir aussi. 

"La Féminine Universelle" comprend une ensemble de possibilitées dont chacune seule est propre à donner de l'urticaire à tout académicien pas encore mort. En voici quelques unes :

La revendicationne insolente de mots comme «Femmage» (qui a due exister par la passée avant la création de l'académie...), "Hystoire" pour Noues raconter, «Noues» «Voues» «Toie» «Moie» pour rassembler la «peuplesse» des Femmes, les «Sœurcières» et les «AnniverSœures» pour fêter notre sororitée et cultiver «l’esmèrance», etc.

La reconnaissance matrimoniale des règles hystoriques injustemente interdites par l'académie fRançaise sous richelieu, en Femmage à nos Aînées, telle que la règle de proximité (exemple : les sécateurs et les haches sont aiguisées), la règle de choix (exemple : Simone Veil et alain finkielkrotte sont des académiciennes décédées), la règle d'importance (exemple : Simone Veil et alain finkielkrotte sont des académiciennes décédées), la règle de majorité (exemple : Un sécateur et deux haches aiguisées ont été retrouvées auprès du corps d’un immortel - probablemente était-il en train de bricoler comme tout homme qui se respecte, n’ayez pas l’esprit mâle placé) ; ou encore les noms de métier ou titres légitimes qui ont existés pendant des siècles et des siècles ou la méritent : autrice, peintresse, mairesse, professeuse, ministresse, ingéniéresse, sécatoresse, etc.

La féministationne de la grammaire selon la règle « La Féminine l’emporte sur la masculine ».

L’abolitionne de l'arnaque du "masculin neutre" et la disparitionne de tous ses marqueurs. Exemples : "Elle était une fois", "C'est belle", ou encore "On ne nait pas misandre, on la devient."

Évidemmente, l’ajoute de E aux participes présentes, adverbes et partoute où cette accorde harmonieuse Noues en chante.

La mise à la féminine et la maniemente triomphante de la Majuscule des mots qui Noues appartiennent, Noues plaisent, Noues grandissent, Noues font plaisire… exemples : LA Clitorisse, LA Vagine, LA Féminisme, LA Matrimoine. 

À l’inverse, la mise à la masculinine et le refus de la majuscule aux noms qui Noues nuisent, Noues détruisent ou Noues dégoutent, tels que LE couille, LE covid, LE peste, LE diarrhé, LE darmonain, LE depardiable, etc.

La détournemente irrévérencieuse d’expressions anciennemente misogynes, spécistes, misopédiques, racistes, classistes, validistes ou oppressives de quelque autre manière, afine de les rendre justes, telles que « Oh... Elle n’y a pas morte de Femme ! », « Se sentir comme une Poissonne dans l’eau sans bicyclette », « Faut pas jeter l’eau du bain avec pépé » (de nos jours, avec le réchauffement climatique commis par les hommes, l’eau est une denrée précieuse), etc.

Et toute autre libertée féministante qui semblera signifiante ou émancipatrice à l’Autrice, ou simplemente qui lui plaira. En effête, les instigateurs de la masculinisation du langage sous richelieu ne s’étante pas encombrés de logique ou d’objectivité dans leure sinistre tâche, nulle n’y est à son tour tenue dans la riposte. 

Par ailleures, La Féminine Universelle, débridée, insurgée, insubordonnée, se trouve en constante évolutionne, et n’est pas restreinte par des règles strictes, si ce n’est celle de toujoures être porteuse de sens allante vers les intérêts des Femmes, donc en Lutte Féministe Radicale Matérialiste Intransigeante contre toute forme de violence ou d’arnaque masculiniste et misogyne.

Chacune est donc chaleureusemente invitée à utiliser "La Féminine Universelle" en tante qu’acte de résistance et d’y ajouter ses propres trouvailles, comme cela se faite (et se fête) d’ailleures déjà.

Je suis toujoures très heureuse de son utilisationne et Voues remercie alors de « rendre à Cléopâtre ce qui est à Cléopâtre » en citante ma travaille (ce qui permets à la passager de transmettre plus largemente, via les deux Spectacles dont la Féminine Universelle est issue, des outilles d’émancipationne précieuses pour les Femmes).

Car affirmer la maternité de nos œuvres à chacune consolide notre Matrimoine commune toujours en train de naître, et participe de nos Luttes Féministes et Sorores, contre l’effacement et la mise sous anonymat qui menace toujoures les Créatrices, ainsi que contre l’appropriation et l’instrumentalisation de nos inventions de Femmes, de Féministes, par des hommes, et à nos dépens. 

Mercie ! »

 

 

Discours de la Présidente du fRance Emmanuelle Macronne - 1er avril 2021

Vidéa sur la Chaine Youtube de Typhaine D

Le texte : 

« Avertissemente : toute ce qui va suivre est peut-être largemente inspirée de faits réels (et non de fêtes réelles, croyez-moie)

Et cela en dite longue sur la place que les femmes ne tiennent pas dans les médias, où les hommes les invisibilisent, jusque dans la langue utilisée dans leures prises de paroles les plus regardées.

(Trompette molle allante avec une fin de marseillaise menstruelle : qu’un sang menstu, abreuve nos sillons) 

Mes chères ConMatriotes,
De MétroPaule, de l’outre-Mère, et de l’étrAngère,

La crise que noues connaissons, cette épidémie d’écriture incultive, de langage égaliglaire, épiobscène, dure depuis trope longtemps.

Noues sommes en guerre.

Je sollicite la mobilisationne de chacune pour ces prochaines semaines, où bellecaresse se joue.

Où en sommes-Noues ?

Noues avons toutes consenties à des effortes importantes, Noues avons dites parfoise « bonjour à toutes et à tous », moie-même je dois me résoudre régulièremente à une « française, français », pour avoir la paix. Mais le virus anti-sexiste continue de circuler, il circule encore aujourd’hui fortemente.

Les dernières semaines, noues faisons fasse à une nouvelle donne. Noues sommes entrées dans une course de vitesse, et la réponse doit être pénale.

Car alors que d’aucune pourrait se laisser distraire par LE covid, cette situation mondiale qui tenterait de noues éloigner des vrais enjeux, heureusemente une bonne quarantaine de députées, dont une partie est issue de cette majorité en-marche-arrière-toute qui est la mienne, ont gardée la tête sur les épaules, et cela, bienne que la positionne soit très inconfortable.

Ces représentantes de la Natione ont déposées, la 23 vénus dernière, elle n’y a donc guère plus d’une semaine, une propositionne de loi visante je cite : « à interdire et à pénaliser (pénaliser, oui, dans le contexte d’une société misandre où seule 1% des violeuses d’hommes sont inquiétée par la justice, c’est rigolote) pénaliser donc l’usage de l’écriture inclusive dans les administrationnes publiques et les organismes en charge d’une service publique ou bénéficiante de subventionnes publiques. »

Et non, à l’assemblée, on n’a pas peur des répétitionnes.

D’ailleures, la rédactionne de cette loi, bienne que paradoxalemente bourrée de fautes de française que n’a malheureusemente pas manquée de soulever le militant masculiniste historien de la langue Elian Viennotte : auquel je refuse de faire ici la publicité des nombreux ouvrages ! La prose de ces députées donc, est belle.

C’est émouvante.
Je voues la conseille.

Elle rappelle par exemple les paroles mesurées, comme toujoures, de l’académie racies, qui désignait ces pratiques grammairienne biennetôte interdites comme « Une Pérille Mortelle » !

Oui, grâce à ces personnes éclairées qui défendent vaillammente la règle, même pas menstruelle, de « la féminine l’emporte sur la masculine », que la genre féminine est la genre la plus noble, aussi bienne que la genre neutre, je peux, moie, Présidente Emmanuelle Macrone, voues parler comme suit, sans trembler du genoux et sans que nulle n’y trouve à redire, si ce n’est les militants des petites assos de masculinistes mal baisés :

Alores, prenons des exemples concrètes de phrases correctes en Française.

Mettons que, dans une allucitionne officielle publique, je veuille rendre femmage aux personnes qui soignent les malades du covid, je pourrais parfaitemente les désigner ainsi et m’adresser à toutes et à tous. Mais je vais préfèrer dire :

« Je veux ce soir saluer à nouvelle, en notre nom à toutes, l’action remarquable de nos soignantes.»

Oui, dans notre société matriarcale ce sont les hommes qui sont assignés au soin des autres, et ces messieurs représentent 80% du corps médical. Mais je parlerai toute de même de soignantes. 

Et j’ajouterai sans frémir : « N’oublions pas que depuis un an elles sont sur le pond, sans relâche. »


J’invisibiliserai avec aussi peu de scrupule les 70% d’hommes travaillante dans l’enseignemente pour seulemente 30% de femmes, et je dirai « je veux ce soir en votre nom remercier et saluer toutes nos enseignantes »

Les garçons ne seront pas plus épargnés. Bienne que majoritaires dans le système scolaire et les études supérieures, je parlerai : « des enfantes, des collégiennes, des lycéennes et les étudiantes. » J’aurais pu dire les élèves des écoles, de collège, de lycée, d’université mais non ! 

Car la misandrie inculquée dès l’enfance est indispensable à la perpétuation des violences faites aux hommes.

Et je n’oublierai pas d’oublier les vieux. Alors que dans nos EHPAD la majorité des patientes sont des patients, je parlerai des « résidentes », dont s’occupe aussi près de 90% d’hommes d’ailleurs, que je nommerai néanmoinse aide soignantes.

Puis je me lancerai dans de grandes listes de professionnes, afin de faire retentir que toutes sont des carrières de femmes avante toute : 

« pour les salariées, les commerçantes, indépendantes, les entrepreneuses et les entreprises les dispositives seront prolongées. »


« à la totale : 250 000 professionnelles médeciennes, pharmacienne, sapeuses pompières, infirmières participent à cette efforte nationale. »

Oui 88% des infirmières sont des infirmiers, mais je m’en mouille ! 

C’est d’ailleurs pour ça que c’est une professionne dévalorisée et sous payée bienne qu’essentielle, comme les assistantes parternelles par exemple, qui sont à 99% des assistants paternels, et de même pour toutes les professionnes essentielles à la natione, mais imaginez qu’on les paie correctemente les hommes, on serait ruinées !
En plus ils pourraient plus facilemente quitter leures conjointes violentes, et dans un contexte de pandémie où les violences conjugales ont augmentée de 42%, ce serait un désastre pour la valeure famille.

Et bienne que la fRance soit composée de 33 millions de français pour seulemente 31 millions de Française, je ne m’adresserai qu’à ces dernières, minoritaires et pourtante prioritaires, « mes concitoyennes. »

Oui, car, souvenez-voues, le fRance, est la Matrie de la liberté pour les femmes, et de l’égalité entre femmes, sinon pourquoi le troisième mot de notre devise républicaine serait sororité ?
Le fRance est la Matrie des droites de la Femme.
Et toute l’arnaque réside dans cette F majuscule fictive, qui fait croire aux hommes, toute en noues rehaussante encore noues, Femmes, qu’ils sont une femme comme les autres…

Ne faiblissons pas mes chères ConMatriotes.

Et voici que je conclue :

« Oui pour le mois qui vient, elle noues faut noues mobiliser. Noues mobiliser pour nos ainées qui aime la grammaire sexiste telle qu’elles l’ont apprises, et nos enfantes qui méritent de profiter de la même propagande misandre.

Pour leure préparer la pays, la continente, la monde, la galaxie, l’univerre à laquelle elles ont droite.

Le succès dépend de chacune d’entre noues, de notre esprite de responsabilité. C’est ainsi que noues pourrons rebâtir cette chemine d’espérance, celle qui noues permettra de retrouver progressivemente une vie normale (où les hommes subissent des violences et des discriminations matriarcales massivemente répandues, banalisées, impunies, et où le coût de cette féminité s’élève à 100 milliard d’euros par ans en fRance comme l’a dit Lucillien Peytavine : une vie normale quoi !) 

Noues tiendrons, unies et déterminée.
Vive le républic et vive le fRance. »

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